Vendredi 15 décembre 2017

Grand Besançon : objectif 0 pesticide pour vingt nouvelles communes

16/05/2017 - 15:45 Grand Besançon : objectif 0 pesticide pour vingt nouvelles communes

Après une opération similaire réussie, le Grand Besançon accompagne vingt nouvelles communes dans la recherche de solutions alternatives aux pesticides. Le conseil de la communauté d’agglomération du Grand Besançon (CAGB) sera soumis au vote ce jeudi 18 mai 2017 pour relancer l'opération avec vingt nouveaux plans de désherbage.

En 2016, dix-huit communes ont bénéficié du plan de désherbage du Grand Besançon mené en collaboration avec l’association Ascomade, le syndicat environnemental Fredon et l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse. 

Vingt nouvelles communes à désherber !

Le conseil de la communauté d’agglomération du Grand Besançon (CAGB) sera soumis au vote ce jeudi 18 mai 2017 pour relancer l'opération avec vingt nouveaux plans de désherbage.

Comme au premier volet, la CAGB supportera 20% des coûts, l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse participant à hauteur de 80%. 

Miserey-Salines et Chemaudin-les-Vaux, deux communes non retenues au premier volet, ont fait connaître leur souhait d’intégrer la démarche.

Les 15 communes qui ont rejoint la CAGB en début d’année seront sollicitées de manière prioritaire pour cette nouvelle opération. En fonction des places disponibles, une information auprès des autres communes du territoire sera lancée.

Seconde étape : le matériel alternatif

Après le désherbage, le matériel alternatif !  Pour en acquérir, les communes du premier volet peuvent demander une aide financière de l'agence de l'eau si elles acceptent de supprimer leur usage en pesticide.

Info + : 

Les communes du premier plan de désherbage : Amagney, Beure, Chalezeule, Champvans-les-Moulins, Châtillon-le-Duc, Fontain, Grandfontaine, Les Auxons, Marchaux, Montferrand-le-Château, Pelousey, Pouilley-les-Vignes, Pugey, Roche-lez-Beaupré, Tallenay, Torpes, Vaire, Vaux-les-Prés.

Le coût du second plan de désherbage : 40 000 euros.

Léa Surmaire
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